Dans les déclarations à lui aujourd’hui, lundi, le ministre israélien des Affaires étrangères, Yisrael Katz, a confirmé que l’aide ne serait pas autorisée à être autorisée si le Hamas en bénéficiera, ajoutant lors d’une conférence de presse conjointe avec le commissaire à la politique étrangère de l’Union européenne Kaya Calis que « la guerre peut être arrêtée demain si le Hamas abandonnait son arme et publiait les otages ».
Pour sa part, Calis a souligné la nécessité pour le Hamas de ne pas être un rôle dans l’avenir de Gaza, soulignant l’importance de faire plus d’efforts pour déterminer le sort de la bande. Elle a ajouté que « Israël a le droit de se défendre contre le Hamas, les Houthis ou le Hezbollah ».
Ces déclarations surviennent à un moment où les raids israéliens se poursuivent sur la bande de Gaza, ce qui a conduit à la fin du trêve fragile qui a commencé en vigueur en janvier dernier.
Dans ce contexte, l’Égypte, qui a joué un rôle important en tant que médiateur entre Israël et le Hamas, a présenté une nouvelle proposition de tir. Deux responsables familiers ont déclaré que le Caire a suggéré que le Hamas libérerait cinq prisonniers de quartier, dont un citoyen américain -israélien, en échange d’Israël permettant l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et un cessez-le-feu pendant une semaine.
Un responsable du Hamas a confirmé que le mouvement avait répondu positivement à la proposition, malgré le manque de divulgation de plus de détails.
Ceci, et l’armée israélienne avait mis fin au cessez-le-feu la semaine dernière en lançant une vague d’attaques aériennes, tuant des centaines de Palestiniens. Le Hamas a ensuite rejeté les propositions américaines pour modifier l’accord, confirmant qu’elle ne publiera que 59 prisonniers, dont 24, en échange de la libération de centaines de prisonniers palestiniens et d’un cessez-le-feu permanent, en plus du retrait des forces israéliennes de la bande dévastatrice de Gaza.