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Le Monde et le Maroc: ils sont la monarchie

Le Monde et le Maroc: ils sont la monarchie

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Drapeau électronique – Écrit par Abdel Aziz Cookas

Quand j’ai lu le journal français Le Monde Journal le 24 août, sous le titre: « AU MAROC, UNE ATMOSPHERE DE ID DE RÈGNE POUR MOHAMMED VI », « Au Maroc, l’atmosphère de la fin de l’ère de Mohamed VI. » L’atmosphère m’a revenu pour ce que nous vivions en 1999 et un peu plus tard, après le départ du roi Hassan II, les articles français poursuivaient la fin de la monarchie au Maroc, dans la plupart Paris, y compris le livre du journaliste français Bloom Pierre Tik, la souche « qui a parlé du déclin de la monarchie au Maroc.

Malgré le passage d’un quart de siècle, la propriété ne s’est pas échappée, mais elle s’est approfondie et enracinée fortement, je ne suis pas préoccupé par la chorale, ni les missionnaires à la fin de la monarchie ni les attaquants « Le Monde », mais nous essayons plutôt de comprendre le contexte afin que nous ne mourons pas de villes, comme le disent les Français.

Let us contemplate the nature of what was published by the newspaper « Le Monde », the article at first glance seemed a political report on the reality of the royal establishment, but in the depth he did not provide or information supported by reliable sources, nor medical or health documents that support the summary of the article, which belongs to a broader narrative that accompanies the relationship of Paris in Rabat for decades: an old French obsession with the interpretation of the time of the Le Royal marocain « Al -foul » et « Sunset » sont plus qu’une tentative de comprendre l’objectif de son développement, de ses rôles et de ses fédérations.

The « Le Monde » article from a professional point of view did not provide documented data on the change of the structure of the government or serious indications of the transfer of power, but rather based on formal notes such as: the absence of the king sometimes, we transform his body, the presence of the Crown Prince some activities, with recycling of old rumors about the king’s disease, without medical evidence or informed sources, although the palace has become more transparent in informing public opinion of the developments of the health of Le roi Mohammed VI même dans des moments exacts sans précédent. Et en ajoutant des suppositions non liées sur le transfert de pouvoir ou un jugement faible, avec quelques épices à travers la fabrication d’un climat interprétatif qui suggère que le royaume est devant un moment de déclaration, sans fournir de données précises le confirmant.

L’aspect problématique est que Le Monde n’a pas mis les données dans son contexte marocain, mais a plutôt reproduit ce que l’on peut appeler le « récit parisien » traditionnel autour du Maroc: une propriété forte mais mystérieuse, une société qui évolue économiquement avec les goulots d’étranglement social, avec une spéculation permanente de la « grande transformation » qui ne vient pas.

Ce récit est présent depuis les années 1960 avec l’avènement de Hassan II de la règle, et il reflète une vision coloniale douce qui voit au Maroc une extension du domaine de l’influence française, afin qu’elle traite de la propriété comme une « étrange institution » qui doit être « démantelée » de l’étranger. Ce discours reproduit l’image du Maroc comme un simple « être historique », une lente transformation, toujours lue de l’extérieur, et non en tant qu’acteur qui possède sa propre dynamique.

D’un point de vue politique, la réalité marocaine est plus structurée que ce que l’article de Lumond a absorbé. C’est nécessairement une indication de « l’idole » qui ressemble ici comme un désir ou plus de sécurité qu’elle ne l’est.

L’article du Monde ne peut pas être séparé du contexte des relations marocaines-français, comme dans ce contexte, le discours de la « fin de l’alliance » devient un doux outil de pression: le remodelage de l’image du Maroc dans l’imagination occidentale comme un état sur la périphérie du vide politique, ce qui crée une justification pour la restauration de la position de la France en tant que « partenaire nécessaire » dans une transition possible.

La monarchie marocaine peut être devant des défis structurels réels tels que n’importe quel système cosmique aujourd’hui dans un monde de préoccupation dans lequel les défis sont renouvelés et se développent à la maison et à l’étranger, mais ils ne peuvent pas être analysés avec d’anciens outils ou des lentilles externes érodées, au lieu de la monnaie des questions professionnelles sur la nature et l’avenir du pouvoir.

Écrire sur le Maroc nécessite une double distance en espèces: ce sont les complications de l’intérieur sans être à l’étranger aux récits de l’extérieur. L’article de Le Monde, dans sa forme et son contenu, reflète plus la préoccupation de Paris qui reflète la réalité de Rabat, et révèle un désir caché de restaurer plus une position manquante que les caractéristiques de « la fin d’une époque ».



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